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De Boston à New York

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Cette vidéo retrace la première partie du voyage qui amènera Nada du Vermont (au Nord-Est des Etats-Unis) jusqu’à Lorient.


En cette fin mai, le bateau était acheminé par la route jusqu’à Boston, ou plus exactement de Marblehead, un peu plus au nord, pour être assemblé à Salem sur les pelouses de Winter Island. Nada y touchait l’eau salée pour la première fois, après des années de navigation sur les grands lacs.


Sous un grand soleil, nous avons enchaîné les sorties dans des conditions parfois musclées, avec différents équipages de spécialistes des courses classiques antillaises. Malgré deux coques de plus et dix mètres de moins que les bateaux auxquels ils étaient habitués, tous ont pris beaucoup de plaisir à bord de cette libellule qui accélère à la moindre risée en soulevant des gerbes d’embruns sans jamais mouiller son équipage.


Un démontage plus tard, Nada est reparti par la route vers New York, ou plus exactement Newark un peu plus à l’ouest, pour embarquer sur un porte-conteneurs et effectuer une transatlantique par étapes jusqu’à Anvers.


Version courte: les premières navigations de Nada:





Version longue: de Boston à New York:




Pour les impatients, les aventures de Nada sont contées en temps réel et 160 caractères ici: https://twitter.com/trimaran_nada

Fast is fun

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… telle était la devise de Dick Newick, qui ne comprenait pas bien l’intérêt de naviguer sur des bateaux lourds et lents quand on pouvait faire léger et rapide.


Le successeur de Waloo s’appelle donc Nada. C’est un trimaran transportable de 8m par 6,40m qui ne pèse que 650Kgs. C’est le digne héritier des Val, Echo, Native et Creative dessinés dans les années 80 par le “sorcier des multicoques” de Martha’s Vineyard. Si la voile moderne doit beaucoup aux trimarans comme Olympus, Moxie, Friends, A-Capella ou Gauloises IV conçus et construits en Nouvelle Angleterre, Dick Newick n’a jamais été prophète en son pays: J’en veux pour preuve le regard méfiant des membres du Corinthian Yacht Club de Marblehead face à ce moustique venu leur tourner autour, levant la patte et accélérant au milieu des flottes d’Etchells, de Sonars et de “J”.


En quelques sorties d’essai par 15 à 25 nœuds de vent, j’ai pu apprécier l’incroyable douceur de barre, la finesse du sillage et la puissance bu bateau lorsque le flotteur sous le vent s’enfonce et fait exploser des gerbes d’embruns au niveau des bras de liaison. Ma plus grande surprise aura été de voir le plaisir pris à la barre par des marins habitués à mener des maxi-yachts dans les courses classiques antillaises.


Après plusieurs jours de navigations intenses, Nada a été descendu par la route jusqu’à New York, d’où il (ou plutôt “elle”, car c’est un bateau américain) embarquera sur un cargo à destination de l’Europe.


Si l’aventure de Nada vous intéresse, vous pouvez la suivre sur: https://twitter.com/trimaran_nada


Dans les prochains épisodes, nous suivrons l’arrivée de Nada en Bretagne Sud et sa participation au Golden Oldies Trophy à Concarneau.


Stay tuned…
























De Kelsall à Newick

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Si tout se passe bien, le prochain bateau dont j’aurai la charge sera un plan Newick et aura 3 coques. Il aura la même longueur que Waloo mais sera plus large et 2 à 3 fois plus léger. C’est une petite bombe, mais il ira encore plus vite lorsque son mat pourra basculer latéralement et lorsqu’un bout-dehors lui permettra d’arborer un grand “screecher”. Fin août, il devrait rejoindre la flotte des Golden Oldies à Concarneau en compagnie de Waloo. Le tri Newick et le cata Kelsall seraient réunis pour la première fois pour célébrer les deux plus grandes signatures des multis des années 80-90.


Pourquoi ces conditionnels? Parce que plus l’échéance se rapproche, plus le coût du transport du tri depuis les Etats-Unis augmente et risque d’imposer des coupes sur les autres dépenses prévues: voiles, gréement, peinture, stockage…


Pour l’instant, mon objectif reste d’aller naviguer avec le bateau et son propriétaire américain du côté de chez Walter Greene, dans le Maine, avant que nous organisions son transport depuis New York en juin.


Nous n’allons pas lancer une opération de crowdfunding pour financer un rêve égoïste, mais s’il y a parmi les lecteurs de ce blog des professionnels ou des amateurs en mesure de nous aider par leur savoir-faire, leur parrainage ou par leur réseau, nous serons ravi de les faire monter à bord, au propre comme au figuré… et pas au conditionnel.





Class(40) action

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J’ai eu le privilège d’embarquer à bord du Class40 L’Express-Trepia de Pierre-Yves Lautrou, à l’occasion d’un convoyage entre Pornic et Lorient. D’une quinzaine de nœuds au départ, le vent est monté jusqu’à 28 nœuds, ce qui a permis à “PYL” de tester son bateau dans la brise, au reaching sous code zéro et un ris dans la GV. Il a suffi de 5h30 pour avaler le parcours dans une ambiance particulièrement humide…





PYL prendra le départ de la Route du Rhum le 2 novembre, et ce n’est pas un démâtage subi ce weekend à l’entrainement qui va entamer sa détermination. Suivez son projet sur http://aularge.lexpress.fr/ et https://twitter.com/pylencourse.



Magnum

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Que vous évoque le mot “Magnum” ?
- Un détective privé qui roule en Ferrari
- Un revolver de calibre .357 ou .44 dont la balle est en forme de bouteille
- Une bouteille d’une contenance d’1,5l
- Un esquimau glacé pour un moment de plaisir intense
- Un proto mini de 6.50m en forme d’esquimau glacé
- Un trimaran de 6,30 d’une contenance de 6 personnes pour des moments de glisse intense

Le Magnum que j’ai testé cet été était le dernier de la liste: un bateau bien sympathique avec un programme entre le raid sportif et la balade familiale.

Un petit essai en vidéo du côté de Noirmoutier, ça vous dit ?




Si vous préférez regarder la vidéo sur fond du générique de la série “Magnum”, baissez le son de la vidéo et lancez plutôt ceci:





Si vous voulez l’acheter, ce bateau est à vendre ici.


Carte postale

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J’ai reçu une vidéo et des photos de la nouvelle vie de Waloo. Comme tout travailleur enchaîné à son clavier d’ordinateur, je m’empresse d’épingler cette vidéo sur le tableau en face de mon bureau, pour m’évader chaque fois que je lèverai la tête.






Passage de témoin

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Et voilà. Waloo a changé de propriétaire et quitte une dernière fois son mouillage de Noirmoutier vers de nouvelles aventures. Bon vent à Patrick et à ses équipiers!







Nouvelles sensations

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Maintenant que la page Waloo se tourne, il est temps d’essayer des expériences nouvelles, comme l’excitation de partir en survitesse à presque six nœuds sur un bateau qui penche…


La nouveauté c’est aussi d’être sur le bateau d’un pote, de pouvoir y dormir et faire la cuisine confortablement en se tenant debout dans le carré et d’avoir une annexe à moteur. Tout ça dans un bateau de 8m qui se moque de peser lourd. Je n’aurais jamais pensé qu’on pouvait avoir du 220v, un frigo, une TV et une débauche d’équipements (dont un vrai cabinet de toilette…) dans moins de 8m de coque. Malin, le Fantasia…


Ce convoyage s’est déroulé par un temps magnifique, entre Saint-Gilles Croix-de-Vie et le Golfe du Morbihan, en passant par Hoedic.


Rencontrer des dauphins qui se détournent pour faire un bout de route avec vous est toujours aussi magique…





Nouveau départ

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Waloo va changer de mains et vivre de nouvelles aventures…
En attendant le passage de relais, il longe peut-être pour la dernière fois la jetée Jacobsen pour se refaire une beauté après un hiver particulièrement sévère.






Sous un autre angle et en accéléré...





Waloo en direct live

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Jusqu’à demain (18/4/14) vers 18h, Waloo (le catamaran bleu) fera sa toilette de printemps sous le regard du monde entier, via l’objectif de la webcam du port de Noirmoutier. Restez connecté. On ne sait jamais, il peut y avoir de l’imprévu, du croustillant…
Évidemment, si vous observez quelque chose, Twittez vite: #waloona