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Happy Feet

Par Waloo

Il y a longtemps que je n’ai rien posté sur ce blog, et pour cause: Waloo est toujours en travaux suite au passage de Xynthia. N’en déduisez pas que les dégâts sont longs à réparer: les chantiers sont juste très occupés!

J’en profite pour mettre un mot sur un cata qui présente quelques points communs intéressants avec Waloo: Outre sa taille comparable, "Happy Feet" dispose d’un rostre central qui le dispense d’appendices sous les flotteurs. La ressemblance s’arrête là. La dérive centrale est en fait un foil réglé automatiquement par un trainard, et le safran est également un foil en T inversé.

Avec son poids plume, Happy Feet soulage facilement la coque au vent, mais également la coque sous le vent, ce qui lui vaut une nette réduction de surface mouillée, moins de frein dans les vagues et une vitesse étonnante. Jugez plutôt:


Le gréement se montre très efficace, avec un mat sur chaque coque. A la différence de l’Hydraplaneur d’Yves Parlier, Happy Feet navigue tout en finesse, sans heurts et pratiquement sans sillage.

Cette formule pourrait-elle marcher sur Waloo? Dans de moindres proportions, j’en suis persuadé. Il ne s’agit pas de décoller comme un Moth, mais juste de soulager le bateau en le supportant au plus près de son centre de gravité. Le raidisseur central est suffisament costaud pour y installer deux points d’appui.

Si des étudiants en architecture navale ont besoin d’un bateau concept pour tester la réduction de traînée sur un catamaran à hydrofoils centraux, Waloo se prêtera volontiers au jeu ;-)

L’après Xynthia

Par Waloo

Le chantier de printemps ne sera pas exactement celui qui avait été prévu, la faute à Xynthia. Les réparations vont bientôt commencer, pour effacer en particulier les traces de la lutte entre la coque tribord et le muret de la digue.

 

Comme un poisson hors de l’eau

Par Waloo

Il ne fallait pas traîner. Waloo devait être redescendu de son promontoire dés le lendemain du passage de Xynthia, car seule une marée de coefficient maximal permettait d’envisager une remise à l’eau sans moyens mécaniques lourds. Toute l’opération a été décrite dans un article  de Voiles et Voiliers, titré "Sauvez Waloo". C’est bien d’un sauvetage qu’il s’agissait, destiné à ramener un poisson échoué dans son élément.

Cette vidéo retrace les faits. Elle reprend des images spectaculaires tournées en pleine nuit dans le port de Noirmoutier, au plus fort de la tempête (visibles en intégralité ici: http://www.youtube.com/watch?v=-9MNdbVOcqQ). 

 

 


Waloo, une coque à terre.

Par Waloo

Je le pressentais sans trop y croire. Depuis la région Parisienne, lorsque j’ai vu à 8h du matin ma montre (Sea Pathfinder…) afficher 970HPa sur une marée descendante à Noirmoutier, je me suis dit que Waloo avait dû déguster quelques heures plus tôt. Et dés la fin de matinée, l’appel est venu: Waloo avait été vu sur la digue d’entrée du port de Noirmoutier, dans une posture qui traduit la hauteur de la montée des eaux. 

 

A plus d’1,50m au dessus de la côte normale au plus fort de la marée, Waloo a patiquement tiré sur son mouillage à la verticale. Une manille a fini par lâcher, le laissant dériver jusqu’au mur de la digue, 200m plus loin. Traînant sa chaîne, il est resté face au vent et a encaissé les coups. 

 

 

Photo prise dimanche 28/2 au matin et publiée aujourd’hui par Ouest-France.

 

Waloo illustrait également un article du blog de l’association 12 sur 12:

 

Le temps de rassembler les éléments et je vous raconte l’opération "Sauvez Waloo"…

Grande consultation nationale !

Par Waloo

Sauriez-vous optimiser Waloo?

 

Depuis que je l’ai acheté en 2001, je n’ai cessé d’y apporter des améliorations plus ou moins visibles. Comme chaque année, je me pose la question de ce qui pourrait encore améliorer ses performances au moindre coût. Alors pourquoi ne pas m’en remettre à l’avis du public? Il doit bien se trouver parmi les lecteurs de ce blog, des personnes qui se sont déjà posées cette question, pour redonner des chevaux à un bateau de course ou de croisière.

 

Evidemment, le budget est un critère important. A moins de prouver que cela fera gagner plus de 20% de vitesse à toutes les allures, je n’envisage pas d’aile rigide ou de foils en "S"… restons dans le raisonnable. Les options restent encore nombreuses.

 

Je vois 3 axes d’optimisation:

  • la réduction de trainée hydrodynamique
  • le gréement et l’augmentation de la voilure
  • le gain de poids

 

J’ai déjà quelques idées, mais je suis encore incapable de chiffrer leur coût et le bénéfice attendu. Pouvez-vous m’aider? me suggérer d’autres pistes?

 

Mes idées sont:

  • La construction d’une dérive plus fine et plus légère, avec éventuellement un dispositif pour réduire la ventilation à l’interface air/eau
  • Le remplacement du génois sur enrouleur par un gennaker ou code zéro en tête, sur emmagasineur (l’étai de trinquette devenant structurel). Le génois (qui est en fait utilisé en tout-ou-rien) pourrait être monté sur emmagasineur.
  • Le remplacement de la GV par une plus grande, à tête carrée..
  • Le remplacement du mat par un mat alu tournant récupéré sur un cata similaire

 

 

 

 

 

Quand la Grise se fait bleue

Par Waloo

J’ai reçu cette photo prise l’été dernier depuis l’île du Pilier par un Noirmoutrin qui avait reconnu Waloo. Nous quittions le mouillage au plus bas d’une marée de fort coefficient et approchions prudemment du Chenal de la Grise, avant de repartir vers Pornic. L’eau était d’un bleu tropical.. mais d’un froid arctique.

A côté de nous, un quillard avançait au moteur à bonne vitesse avant de s’arrêter d’un seul coup – C’est comme ça que j’ai su que c’était un quillard ;-)

On a beau voir le fond, il est difficile d’en apprécier la distance. Les roches affleurant au loin sont rarement aussi visibles, surtout par temps calme et faible houle.

 

Réservez vos places pour le départ du Tour de France 2011…

Par Waloo

L’info vient de tomber. Le départ du tour de france cycliste 2011 sera donné de Barbâtre, sur l’île de Noirmoutier, et la grande boucle débutera par le passage du Gois. Je doute que les caravanes et autres camping-cars s’installent à l’avance, car 3h avant la marée basse, la route sera fermée… et submergée. Par contre, Waloo pourra tranquillement venir s’échouer au pied des balises. Je sortirai les pliants, le Ricard – pardon, l’anisette – et je profiterai sans entrave du spectacle offert par ces forçats de la route saturés de globules rouges. Si un quidam – ou le service d’ordre – s’avisait de me boucher la vue, il me suffirait de grimper en haut du mat ou dans les barres de flèche.

Comme je ne suis pas égoïste, je suis prêt à partager cet emplacement avec un généreux sponsor que j’auroriserai à recouvrir le trampoline de son logo, pour qu’il soit vu des hélicos de France Télévision. 

 

 

 

L’info est ici: http://www.vendee.fr/actualites/3131/le-tour-de-france-2011-s-elancera-de-vendee.htm

Avis de grand froid

Par Waloo

Il peut faire froid dans l’Ouest, comme en ce moment, mais il n’y neige pas souvent. Il y a quelques années, Waloo s’était retrouvé pris sous 15cm de neige. L’occasion de faire une photo originale, et de saison.

 

Changement de décor

Par Waloo

Le paysage autour de Waloo a légèrement changé, depuis la disparition de l’ancienne estacade, à l’entrée du vieux port de Noirmoutier. On la distingue sur la droite de cette photo, prise l’été dernier depuis le haut du mat:

L’échaffaudage et la passerelle en bois ne sont plus là, mais les fondations en enrochements subistent, et sont submergés à marée haute. Seul un poteau à l’extrémité de l’épi en signale la présence. Si vous entrez dans le port à marrée haute, restez sur votre droite!

Voici quelques vues du mouillage et de l’entré du port, en ce Noël 2009.

Le grand frère

Par Waloo

Waloo a un grand frère, en Nouvelle Zélande.

La parenté est évidente: même couleur de coque, même pente des étraves, mêrmes jupes, même style que Waloo. Et même père, évidemment, en la personne de Derek Kelsall, un pionnier des multicoques qui fût à l’origine de la révélation d’Eric Tabarly pour ces engins de vitesse.

 

 

 

Découvrez plus de détails sur l’étonnat KSS 54 ici